Vous avez monté votre boîte.
Un seul mail d'avocat
peut la faire tomber.
Faute pro, litige client, arrêt de travail, cyberincident. Vous ne saurez pas lequel vous tombe dessus, vous saurez seulement si vous étiez couvert. Le formulaire prend deux minutes à remplir. Je vous réponds sous 24 h ouvrées, avec les trous que je vois dans votre couverture.
Sans engagement · ORIAS 26000830 · Réponse sous 24 h
Je négocie chez eux. C'est eux qui portent le risque.
Je ne suis lié à aucune compagnie par un contrat d'exclusivité. Je travaille avec le panel de partenaires que vous voyez ici, et je vais chercher votre contrat chez celui qui traite le mieux votre métier. Ce panel n'est pas l'ensemble du marché : je ne me prévaux pas d'une analyse impartiale de tous les contrats disponibles, et l'accès à un assureur ne vaut pas recommandation de sa part. Base d'analyse et rémunération dans les informations réglementaires.
Quatre façons de perdre en un mois ce que vous avez mis cinq ans à bâtir.
Aucune n'est spectaculaire. Toutes commencent par un truc anodin : un mail, une facture impayée, une nuit aux urgences, une pièce jointe ouverte trop vite.
La faute pro
Un livrable contesté, un retard imputé, un préjudice chiffré. Le client ne discute plus : il envoie son avocat.
Un dossier moyen : plusieurs dizaines de milliers d'euros.
L'impayé
La facture était censée arriver en mars. On est en juillet. Vous financez votre client sans l'avoir décidé.
Une trésorerie asphyxiée en trois mois.
L'arrêt
Vous vous arrêtez, votre revenu s'arrête. Les charges, l'URSSAF et le crédit, eux, continuent.
Jusqu'à 50 % de revenu en moins dès le 1ᵉʳ jour.
Le cyberincident
Une pièce jointe ouverte trop vite. Vos données chiffrées, vos clients prévenus, votre réputation entamée.
Plusieurs jours d'activité à l'arrêt.
Sans couverture adaptée, vous ne payez pas en prime d'assurance. Vous payez en trésorerie, en nuits blanches et en clients perdus.
Si vous vous arrêtez six mois, votre régime obligatoire ne remplacera pas votre revenu.
Carence de 3 à 7 jours, indemnités plafonnées et calculées sur vos revenus passés : pour un indépendant, l'arrêt de travail est d'abord un problème de trésorerie personnelle. C'est le premier trou que je regarde, avant même la RC Pro.
Consultant à 3 000 € nets par mois, arrêt de six mois : le chiffre d'affaires s'arrête, les charges fixes continuent. Loyer, crédit, cotisations : rien ne se met en pause.
2 100 € versés chaque mois pendant l'arrêt, pour une cotisation de l'ordre de 100 € mensuels, déductible du revenu imposable dans le cadre Madelin.
Versées dès le 1ᵉʳ jour en accident, dès le 4ᵉ en maladie, jusqu'à trois ans selon contrat.
Partielle dès 15 % d'invalidité, totale au-delà de 66 % : un revenu qui continue si vous ne pouvez plus exercer.
Capital versé aux bénéficiaires désignés, doublé en cas d'accident, avec rente éducation en option.
Indicatif et non contractuel : le tarif dépend de l'âge, de la profession, de la franchise choisie et du questionnaire médical. Source contexte arrêts de travail : DREES, Études et Résultats n° 2412, 2024.
Le cyber n'est plus un sujet d'informatique. C'est un sujet de trésorerie.
Une TPE qui perd trois semaines d'activité ne perd pas des fichiers : elle perd des factures. Et la RC Pro ne finance pas vos propres pertes, c'est l'assurance cyber qui le fait.
Coût médian d'un incident pour une PME (ASTERÈS/CRIP, CESIN, Hiscox).
Interruption d'activité médiane après une attaque aboutie.
Prime annuelle constatée selon exposition et maturité.
Ce que la RC Pro finance de vos propres pertes.
Cinq points décident si vous êtes assurable, et à quel prix.
Aucun assureur ne vous couvre sans ces prérequis. La bonne nouvelle : quatre sur cinq ne coûtent rien d'autre que de la discipline.
Sur la messagerie, le VPN et les outils critiques. Premier point vérifié, sans exception.
Règle 3-2-1, avec une restauration réellement essayée dans l'année.
Mises à jour régulières, antivirus ou EDR déployé sur les postes.
Et gestion des accès au moindre privilège, y compris pour les prestataires.
Qui appeler, dans quel ordre, avec quelles obligations RGPD sous 72 heures.
J'ai été consultant indépendant avant d'être courtier. Je sais ce que vous risquez.
Pas de plateau d'appels, pas de script. Un interlocuteur qui a facturé en direct, subi des délais de paiement et lu ses propres contrats avant de vendre les vôtres.
« Mon objectif : que vous sachiez ce que vous couvrez vraiment. Sans jargon, sans options empilées pour faire du chiffre. »
La différence ne se voit pas aujourd'hui. Elle se voit le jour du sinistre.
Vous découvrez vos exclusions en pleine crise
Vous savez déjà qui appeler et ce qui est pris en charge
S'assurer coûte. Bien s'assurer rapporte, sur votre feuille d'impôt.
La plupart des indépendants paient leur protection avec de l'argent déjà fiscalisé, et laissent dormir leur trésorerie sur un compte pro à 0 %. Ces deux erreurs se corrigent le même jour, dans le même rendez-vous.
Le PER
Vous placez une partie de vos bénéfices sur un plan d'épargne retraite et vous les sortez de votre revenu imposable de l'année. L'argent reste à vous, il change juste de poche.
Un plafond de déduction bien supérieur à celui d'un salarié.
Les contrats Madelin
Prévoyance, santé et retraite souscrites dans le cadre Madelin se déduisent de votre bénéfice imposable. Beaucoup d'indépendants paient les mêmes garanties hors cadre, sans le savoir.
La même couverture, jusqu'à un tiers moins cher net.
La trésorerie qui dort
Les excédents laissés sur le compte pro ne rapportent rien et fondent avec l'inflation. Compte à terme, fonds euros, contrat de capitalisation : le placement dépend de votre horizon.
Du rendement sans bloquer votre capacité à investir.
Un euro de prime déductible ne vous coûte pas un euro. À 30 % de TMI, il vous en coûte soixante-dix centimes, et il vous protège pour cent.
Le plan que je vous remets chiffre l'économie d'impôt de chaque ligne, pas seulement la prime. C'est la seule façon de comparer honnêtement deux devis.
Vos quatre objections. Réglées avant que vous les formuliez.
« Je n'ai pas le temps »
Deux minutes de formulaire. C'est moins que le temps que vous passerez à chercher votre numéro de contrat le jour où vous en aurez besoin.
« J'ai déjà des contrats »
Parfait, c'est le meilleur point de départ. J'audite l'existant : ce qui fait doublon, ce qui ne couvre pas votre métier, ce qui est bien négocié.
« C'est sûrement trop cher »
L'objectif n'est pas d'empiler des options. Beaucoup d'audits se soldent par une prime stable, mieux répartie, parfois plus basse.
« Je veux un humain, pas une plateforme »
Vous aurez les deux, et toujours le même humain. Le digital sert à supprimer les allers-retours, pas la conversation.
Ce qu'on me demande avant de signer.
Un comparateur vous donne une liste de prix et vous laisse choisir. Je regarde votre activité, j'identifie vos deux ou trois vrais risques et je vous dis lesquels méritent une prime. Le reste, on le coupe.
Vous m'appelez, pas un serveur vocal. Je vous dis ce que le contrat couvre, ce qu'il faut déclarer et dans quel délai, et je relance l'assureur à votre place quand ça traîne.
De la demande à la signature, oui. Mais un humain décrypte avec vous avant que vous signiez : le digital sert à supprimer la paperasse, pas le conseil.
Dans neuf audits sur dix, je trouve soit un doublon que vous payez deux fois, soit une exclusion qui rend une garantie inutile pour votre métier. Souvent les deux.
C'est indissociable. Votre prévoyance, votre retraite et votre impôt sortent de la même trésorerie. Je chiffre chaque garantie en coût net après déduction, et je vous dis quelle part de vos excédents a intérêt à partir sur un PER plutôt qu'à dormir sur le compte pro. Pour l'optimisation comptable fine, je travaille avec votre expert-comptable, je ne le remplace pas.
Rien. Je suis rémunéré par les compagnies sur les contrats souscrits. Si votre couverture actuelle est bonne, je vous le dis et on s'arrête là.
Deux minutes maintenant, ou trois mois de galère plus tard.
Vous répondez à quelques questions, je reviens vers vous avec un plan priorisé : ce qui est urgent, ce qui peut attendre, ce que vous payez en trop aujourd'hui.
Obtenir mon plan de protectionSans engagement · Souscription en ligne · Un conseiller à chaque étape
Le diagnostic, ici même.
Cinq sujets, deux minutes, aucune obligation. Vous cochez ce qui vous concerne, je reviens vers vous avec le plan.
Le formulaire ne s'affiche pas ? Ouvrez-le dans un onglet dédié.